CERCLE CULTUREL ROYAL
CERCLE CULTUREL ROYAL

CLOVIS

 

 
L'anecdote
Haut de page Le contexte Est-elle authentique?

La tradition veut que la conversion de

Clovis
fut l'oeuvre patiente et obstinée de conversion de son épouse la reine Clotilde. Princesse burgonde et catholique, elle pousse son païen de mari à épouser sa religion.

On raconte de plus qu'au cours de la bataille de Tolbiac (qui oppose les Francs aux Alamans), la situation était vite devenue extrèmement défavorable pour les Francs. A tel point que Clovis y aurait vu l'impuissance de ses anciens dieux et n'aurait eu d'autre recours que d'implorer l'aide du dieu de Clotilde. Si le dieu des chretiens lui accordait la victoire, il y verrait la preuve éclatante de son existence et se convertirait. La tradition place à la suite de l'énoncé de ce serment la propagation de la nouvelle de la mort du roi des Alamans à travers tout le champ de bataille. Ces derniers se désorganisent et la victoire change de camp.

 
Le baptême de Clovis - Gravure extraite d'un manuel scolaire de 1968

Clovis tiendra sa parole. Il accepte les propositions de l'évèque

Rémi
de Reims. Le jour de Noël, il se fait baptiser par l'évèque lui même, ainsi que plusieurs milliers (a priori 3000) de ses soldats. Pendant la cérémonie, à la lecture du récit poignant de la Passion, le roi s'écrit "si j'avais été là avec mes Francs, j'aurais vengé le Christ".

L'évêque en le baptisant lui dit "Courbe la tête fier Sycambre. Adore ce que tu as brûlé et brûle ce que tu a adoré". Les Sycambres étaient en effet un peuple germanique qui s'était fondu dans le peuple franc.

A l'issue de cette cérémonie, une colombe aurait, selon la tradition, amené un flacon d'huile : la Sainte Ampoule. Cette relique merveilleuse sera l'instrument sacré du sacre des rois de France, dont le baptème de Clovis est le prototype.

 

 

Version imprimable Version imprimable | Plan du site
© CERCLE CULTUREL ROYAL