CERCLE CULTUREL ROYAL
CERCLE CULTUREL ROYAL

Avant notre roi Clovis

Preambule

Je vais essayer de vous présenter, au mieux, les Rois de France. L'étude que je vous propose commence en 335, avant le premier Roi de France, en effet ce fut son fils qui fut notre premier Roi.

Il s'agissait de Richomer( général franc), son titre était « Chef des francs saliens », son père était Teutomer et son fils unique qui lui succéda fut Théodomir . Notre premier Roi.

Voici son histoire :

Biographie

Richomer * né en 335, est un officier franc au service de l'Empire romain. Les Francs constituent un peuple germanique apparaissant sous la forme d'une confédération au moment des grandes invasions. Une partie d'entre eux joue un rôle central dans l'histoire de France, celle des Pays-Bas, celle de la Belgique, celle du Luxembourg et celle de l'Allemagne à compter de leur sédentarisation en Gaule romaine. Ils ont donné leur nom à la France et aux Français ainsi qu'à de nombreuses places et régions en Allemagne, les plus connus étant la ville Francfort-sur-le-Main et la région nord de Bavière, Franken, Franconie en français. Il a été comes domesticorum (comte des domestiques)*. Il meurt en 393.

Selon Eugen Ewig (de l' Institut historique allemand (IHA) ou Deutsches Historisches Institut Paris (DHIP) * et de L’Académie des inscriptions et belles-lettres * il pourrait être fils de Teutomer, qui a été un officier franc au service de l'empereur Julien, Flavius Claudius Julianus (331 ou 332-26 juin363), Julien II* . Uhistorien allemand, Karl ferdinand Werner, né le 21 février 1924 à Neunkirchen et mort le 9 décembre 2008 à Tegernsee, est) suit cet avis mais un historien français Christian Settipani  né le 31 janvier 1961 à Paris est plus réservé, arguant qu'il est difficile de conclure tant que le peuple d'origine de Teutomer restera inconnu.

En 378, l'empereur Gratien* l'envoie en Orient à la tête de troupes pour aider le coempereur Valens* à combattre les Goths, mais les Romains sont défaits à la bataille d’Andrinople ou d’Adrianople (aujourd’hui Edirne en Turquie européenne). Elle désigne l’affrontement entre l’armée romaine, commandée par l’empereur romain Valens, et certaines tribus germaniques, principalement des Wisigoths (Goths Thervingues) et des Ostrogoths (Goths Greuthungues), commandées par Fritigen* Il s’agit d’un des plus grands désastres militaires de l'histoire de Rome, cette bataille n'était pas due à une invasion, mais à une mutinerie des fédérés goths établis dans l’Empire romain. Cette bataille est considérée par certains historiens comme à l'origine du  déclin de l'Empire romain d'Occident au ve siècle. Alors que Valens est tué au cours de la bataille, Richomer survit à la déroute et reste en Orient où il seconde Théodose I er *. De nouveaux contingents francs et romains, commandés par Bauto*  le rejoignent et lui permettent de redresser la situation. Théodose le nomme maître de la milice pour l'Orient en 383 et consul de Rome en 384.

 

Il ne se consacre pas seulement à sa carrière militaire, mais s'intéresse aux arts et aux lettres et correspond avec le rhéteur Libanios* , Symnaque.

Entre autres postes importants, il fut préfet de Rome en 384 et 385consul en 391. En remerciement des services qu'il rendit à l'État, le Sénat fit ériger une statue dorée à son effigie, et le théologien Saint Augustin*, En 388, Théodose l'envoie en Occident combattre l'usurpateur Magnus Maximus  * qui est battu à la Save, se rend à Aquilée et est exécuté. Après l'assassinat de Valentinien II (15 mai 392), un des coempereurs, Arbogast, place Eugène  * sur le trône et Théodose charge Richomer de les combattre, mais ce dernier meurt peu après, laissant à Stilicon*, général d'origine vandale*, le soin de défaire Eugène et Arbogast à la bataille de la Rivière Froide, le 6 septembre 394 .

 

Postérité

Richomer avait épousé une Ascylla, qui avait donné naissance à Théodomir, futur roi des Francs et peut-être ancêtre des Mérovingiens selon le témoignage tardif (vers 660 soit deux siècles et demi après) de la Chronique de Frédégaire*. L'existence de Ricimer* (ou Richomer), patrice* romain de 457 à 472 a conduit Helmut Castritius (historien allemand) à faire l'hypothèse d'une fille de Richomer, mariée à Wallia* roi des Wisigoh et grand-mère du patrice Ricimer.

Renvois :

*On désigne conventionnellement sous le nom de Chronique de Frédégaire une compilation historiographique constituée en plusieurs étapes dans la Gaule du haut Moyen Âge, relevant du genre de la Chronique universelle, et relatant les événements depuis la Création du monde jusqu'au 9 octobre 768 (jour de l'avènement de Charlemagne et de son frère Carloman) dans la version la plus longue.

*Flavius Ricimer (vers 405 – 18 août 472) est un général d’origine suève et wisigothe romanisé. Il s’appuya sur sa fonction de magister militum (maître de la milice) pour exercer le pouvoir effectif sur l’Empire romain d'Occident par l’entremise de souverains fantoches de 456 à sa mort en 472.

*Le terme de « patrice » (en latin patricius) est la transposition en français utilisée par les historiens contemporains pour désigner un rang dans l'organisation du Bas-Empire romain, alors que le terme latin patricius, utilisé auparavant pour désigner un patricien, reste inchangé. Ces historiens veulent ainsi indiquer la différence entre ce mot lorsqu'il désignait dans la République romaine les familles patriciennes, et le nouveau sens qu'il a désormais, désignant un haut rang dans la nobilitasnote 1. Le titre de « patrice » continue d'exister comme titre honorifique dans l'Empire byzantin (en grec πατρίκιος, patrikios), en Occident après la fin de l'Empire romain d'Occident, ainsi que comme charge et titre nobiliaire dans la péninsule italienne (en italien patrizio) jusqu'à l'apparition de la République italienne en 1946.

* Flavius Richomeres pour les Romains),Les Flavii( sont les membres de la gens Flavia, une famille plébéienne de la Rome antique à laquelle appartiennent les empereurs VespasienTitus et Domitien. Le nom Flavius signifie « blond » en latin.

*(Le terme comes (pluriel comites) signifie en latin « associé », « compagnon ». Il fut donc utilisé sous la République romaine pour désigner ceux qui accompagnaient un magistrat, comme un gouverneur de province, et formaient son escorte et son conseil, sa cohorte d'amis (cohors amicorum). À l'époque impériale le terme évolue et prend une valeur officielle pour désigner les proches de l'empereur, dans ses déplacements d'abord puis de manière permanente. Dès lors il devint un titre aulique et une dignité, et fut à l'origine du terme comte), magister militum (Le magister militum (« maître des soldats » ; traduit en grec par strategos ou stratelates) est un officier supérieur de l'armée romaine durant l'Antiquité tardive. Son nom est souvent traduit par « maître de la milice » ou « maître des milices ». À l’origine, on distinguait le magister peditum ou commandant de l’infanterie et le magister equitum ou commandant de la cavalerie. Les deux fonctions furent à l’occasion réunies et leur titulaire prit le titre de magister utriusque militiae. Le commandant des corps demeurant à la disposition de l’empereur près de la capitale fut appelé magister militum praesentales. En Orient, la fonction cessa d’exister avec la création des thèmes où le gouverneur (strategos), cumula les fonctions militaires et civiles) et consul de Rome en  384, (Les consuls sont des magistrats romains dont la fonction apparaît au Ve si-cle av J.C., avec le début de la République, et dure ensuite pendant plus de mille ans. Ils forment un collège de deux magistrats qui, jusqu'au principal d'Auguste, sont élus pour un an par le peuple romain réuni en Comices centuriates. Ils exercent l'imperium, pouvoir suprême civil et militaire, et commandent les armée romaines. Leur pouvoir n'est toutefois pas absolu car ils l'exercent sous le contrôle du Sénat et font face à l'éventuelle action d'obstruction d'un tribun de la plèbe.L'élection exige de nombreux appuis et cette magistrature non rémunérée nécessite, au fil du temps, de plus en plus de moyens pour être exercée ; aussi le consulat n'est-il réellement accessible qu'à une aristocratie influente. Les anciennes familles patriciennes tentent de se réserver cette charge durant le ve siècle av. J.-C. mais, en 367 av JC, les lois licinio-sextiennes en ouvrent l'accès régulier aux plébéiens. L'exercice du pouvoir consulaire à la tête de l'armée permet d'acquérir gloire et popularité pour soi-même et sa famille, ainsi qu'influence et richesses, tandis que les succès militaires étendent peu à peu la domination romaine sur le monde méditerranéen. Aux iie et ier siècle av. J.-C., la compétition pour obtenir le consulat s'exacerbe et des généraux ambitieux l'utilisent pour asseoir leur domination sur la République, jusqu'à ce que Jules César puis Octave-Auguste accaparent le pouvoir de façon définitive. Sous l'Empire, aux élections se substitue une ratification formelle par le Sénat des candidats recommandés par l'empereur, et le consulat devient un titre honorifique, pour un mandat réduit à quelques mois en raison de la multiplication des consuls remplaçants (les suffects). Seuls les consuls en titre au premier janvier conservent l'éponymie, honneur permettant de donner leur nom à l'année. La qualité d'ancien consul ouvre néanmoins l'accès aux postes élevés de l'administration impériale. Malgré les bouleversements institutionnels de l'empire au ive siècle, le consulat se maintient sous la forme d'une dignité prestigieuse et coûteuse, répartie entre Rome et Constantinople, la nouvelle capitale. Le dernier consul est désigné en 541 par Justinien, puis le titre n'est plus ensuite qu'une dignité mineure parmi la liste de titres byzantins).

*Julien II nommé Julien l'Apostat par la tradition chrétienne, également appelé Julien le Philosophe, est nommé César en Gaulle de 355 à 361 par Constance II, puis puis proclamé empereur romain à part entière de 361 à 363. Vingt mois de règne laissent la place à une postérité remarquable, ses actes et ses œuvres inlassablement commentés et bien plus souvent honnis et vilipendés que loués. Julien doit son surnom d'« apostat » à sa volonté de rétablir le polythéisme dans l'Empire romain, alors qu'il avait été élevé dans la religion chrétienne (plus précisément dans l'arianisme, sous la direction des évêques Eusèbe de Nicomédie, puis Georges de Cappadoce). Il a produit des écrits critiques contre le christianisme qui, avec le Discours véritable de Celse, sont un précieux témoignage de l'opposition païenne au christianisme.

*L'Institut historique allemand (IHA) ou Deutsches Historisches Institut Paris (DHIP) est un centre de recherche international en histoire. Il est l’un des dix instituts historiques allemands à l’étranger du ministère fédéral de l’Éducation et de la Recherche de la République fédérale d'Allemagne. Depuis 2002, l’IHA est placé sous la tutelle de la Fondation Max Weber – instituts allemands en sciences humaines à l’étranger), qui est rattachée à l’État fédéral et dont le siège se trouve à Bonn. L’action de l'IHA se base sur la recherche, la médiation et la qualification. Les projets de recherche portent essentiellement sur l’histoire de l’Europe de l’Ouest de l’Antiquité tardive jusqu’à aujourd’hui. Les points forts sont, au-delà de la France et de l’Allemagne, l'histoire franco-allemande, l'Europe occidentale, l'Afrique et les Digital Humanities. Depuis 1994, les chercheuses et chercheurs de l’IHA travaillent à l’hôtel Duret de Chevry, un hôtel particulier situé dans le Marais à Paris)

* L’Académie des inscriptions et belles-lettres  qui a été fondée par Colbert en 1663 en France sous le nom La Petite Académie. C'est en 1816 que son appellation actuelle apparaît. Au début, elle devait établir les inscriptions et devises des monuments et médailles en l'honneur de Louis XIV. Par la suite, elle s'est tournée vers l'histoire et l'archéologie. Intégrée à l'Institut de France depuis 1795, elle poursuit cette mission actuellement.

*Gratien  (en latin : Flavius Gratianus Augustus), né en 359 à Sirmium (actuelle Sremska Mitrovica en Serbie) et mort le 25 août 383 à Lugdunum, est empereur romain de 367 à 383)

Coempereur Valens co-empereur romain de 364 à 378 (en latin : Flavius Iulius Valens Augustus), né vers 328 et mort au combat le 9 août 378,

* Fritigen( en gotique Frithugairn), mort vers 380, qui était un chef wisigoth, roi des Wisigoths à la fin des années 370, à l'époque de l'installation de ce peuple dans l'Empire romain et de la bataille d'Andrinople.

*Théodose I er, en latin : Flavius Theodosius Augustus), également nommé Théodose le Grand (en latin : Theodosius Magnus),* est un empereur romain. Né en 347, il règne de 379 jusqu'à sa mort le 17 janvier 395. C'est le dernier empereur à régner sur l'Empire romain unifié, de sa victoire sur Eugène le 6 septembre 394 à sa mort le 17 janvier 395. Il est fêté le 17 janvier en tant que saint des Églises catholiques et orthodoxes le nouveau césar nommé en Orient.

*Bauto (ou pour les Romains Flavius Bauto (mort en 388), est un général romain d'origine franque, qui a été maître de la milice et consul en 385) et son neveu Argobast qui fut un officier des armées romaines sous Théodose Ier et Valentinien II. (D'origine franque, neveu de Richomerconsul en 384, également franc et tous deux intégrés dans l’Empire romain),

*Libanios(en grec ancien Λιϐάνιος / Libánios et Libanius pour les Romains) est un rhéteur de culture grecque de l'Antiquité tardive (314-393)

*Symnaque (Quintus Aurelius Memmius Symmachus), né vers 342 et mort en 402-403, fut un grand aristocrate romain du ive siècle, particulièrement connu pour la lutte qu'il engagea en vue de défendre la religion traditionnelle romaine contre le christianisme, en plein développement alors dans l'empire romain.

*  Magnus Maximus (Flavius Magnus Maximus ou Magnus Maximus, en gallois Macsen Wledig (c.335 ?-28 août 388), est un usurpateur du trône de l'empire romain d'Occident de 383 au 31 août 384, puis co-empereur légitime en Occident jusqu'à sa mort en 388, exécuté sur ordre de l'empereur Théodose Ier

* Stilicon (en latin : Flavius Stilicho), né vers 360 près de Constantinople, mort le 22 août 408 à Ravenne, est un militaire et homme politique romain d'origine barbare sous les règnes de Théodoseempereur d'Orient de 379 à 395, et de ses fils Honorius (Occident) et Arcadius (Orient).

*Les Vandales sont une tribu ou un groupe de tribus germaniques orientales apparues pour la première fois dans l'histoire comme habitant le sud de l'actuelle Pologne. Une grande partie du peuple vandale a ensuite migré, envahissant successivement la péninsule ibérique, puis l'Afrique du Nord-Ouest où ils fondent le royaume vandale au Ve siècle.

*La bataille de la rivière froide ou bataille du Frigidus a eu lieu du 5 au 6 septembre 394 et a vu s'affronter les troupes chrétiennes de l'Empire romain d'Orient alliées aux Wisigoths, et commandées par l'empereur romain Théodose Ier et le roi des Wisigoths Alaric, aux troupes païennes coalisées de l'Empire romain d'Occident et des Francs, sous le commandement d'Eugène et d'Arbogast.

*Augustin d'Hippone,  (Quintus Aurelius Memmius Symmachus), né vers 342 et mort en 402-403, fut un grand aristocrate romain du IV e siècle, particulièrement connu pour la lutte qu'il engagea en vue de défendre la religion traditionnelle romaine contre le christianisme, en plein développement alors dans l'empire romain entre autres postes importants, il fut préfet de Rome en 384 et 385, consul en 391. En remerciement des services qu'il rendit à l'État, le Sénat fit ériger une statue dorée à son effigie.

*Wallia (mort en 418 à Toulouse) est roi des Wisigoths de 415 à 418. Il est le fils de Modaharius, un noble Wisigoth de haut lignage peut-être lié à la famille sacrée des Balthes, voire le frère d'Athaulf et le beau-frère et premier cousin ou cousin-neveu d'Alaric Ier comme frère de Pédauque.

Nota ; pour l'arbre généalogique se repporter à l'article sur Wikypédia

Notes et références

 Ammien Marcelin, XXXI,7,8. Richomer est encore cité par cet auteur dans XXXI 8,2, XXXI 12, 4+15+17 (à propos de négociations avec Fritigern, roi des Goths, dans les négociations menées pour éviter l'affrontement qui se solda par le désastre d'Andrinople) et XXXI 13,9.

Eugen Ewig, Spätantikes und fränkishes Gallien, 1976-1979 (Werner 1984, p. 297).

 Werner 1984, p. 296-297.

Revenir plus haut en :a et b Settipani 1996, p. 28

 Werner 1984, p. 297-298.

 Rouche 1996, p. 73.

 LIBANIOS Autobiographie I 219-220 Les Belles Lettres 1979 Collection des Universités de France (Budé) pages 181 et 182.

 YMMAQUE Lettres Livre III Lettres No 54 à 64 Les Belles Lettres 1982 Collection des Universités de France (Budé), pages 57 à 64. Textes établis traduits et commentés par J.-P. Gallu. Les lettres de Symmaque à Richomer s'échelonnent de 382/383 à avant 394.

Riché et Périn 1996, p. 288, notice « Richomer ».

 Werner 1984, p. 298-299.

 Werner 1984, p. 299-300.

 Grégoire de ToursHistoire des FrancsLivre 2chapitre 9.

 Kurth 1896, p. 152.

 Rouche 1996, p. 83.

 Helmut Castritius, « Zur Sozialgeschichte der Heermeister des Westreichs nach der Mitte des 5. Jh.: Flavius Valila qui et Theodovius », Ancient Society, vol. 3,‎ 1972, p. 233–243.

 Settipani 1996, p. 32

Sources primaire

Ammien MarcellinHistoire de Rome, livre XXXI.

Grégoire de ToursHistoires, livre II.

Sources secondaires

Godefroid KurthClovis, Tours, Alfred Mame et fils, 1896, XXIV-630 p. (présentation en ligne [archive], lire en ligne [archive])

Réédition : Godefroid KurthClovis, le fondateur, Paris, Tallandier, coll. « Biographie », 2005, XXX-625 p. (ISBN 2-84734-215-X)

Karl Ferdinand WernerLes Origines : Avant l'an mil, Paris, Le Livre de poche, coll. « Histoire de France », 1984 (réimpr. 1996) [détail des éditions] (ISBN 978-2-253-06203-5).

Pierre Riché et Patrick PérinDictionnaire des Francs - Les temps Mérovingiens, Paris, Bartillat, 1996 (ISBN 2-8410-0008-7).

Christian Settipani, « Clovis, un roi sans ancêtre ? », Gé-Magazine, no 153,‎ octobre 1996 .

Michel RoucheClovis, Paris, Éditions Fayard, 1996 (ISBN 2-2135-9632-8).

 

Francs

Peuples francs

Ampsivariens • Bructères • Chamaves • Chattuaires • Saliens • Sicambres •

 Tenctères • Tubantes • Usipètes

 

Rois et chefs

Gennobaud (288) • Ascaric et Mérogaise (307) • Charietto (358) • Nebigast (358) 

• Mallobaud (373-378) • GennobaudMarcomir et Sunnon (388) • Edobich (410) •

 Théodomir (420/428) • Clodion le Chevelu (v.430-v.450)  • Mérovée (v.450-457) •

 Childéric Ier (457-486)  • Ragnacaire (491/510) • Cararic (491/510) • 

Sigebert le Boiteux (496-508) • Clodéric (508) • Mérovingiens

Généraux à Rome

Bonitus (324) • Claudius Silvanus (355) • Flavius Merobaudes (363-383) •

 Flavius Richomeres (377-393) • Flavius Bauto (385) • Arbogast (385-394)

Listes

Liste des chefs francs • Liste des rois des Francs saliens • 

Liste des rois des Francs rhénans

Institutions

Francs saliens • Francs rhénans • Fédérés francs • Loi salique • Loi ripuaire •

 Royaumes francs • Austrasie • Neustrie

Légendes

Mythologie franque • Origine troyenne des Francs • Pharamond

 

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Source Wikypédia

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